Mercredi 24 octobre 2007 à 23:24

* "[Je suis] un être indélicat, égoïste et vulgaire. [Elle] ajouterais même presque méchant. "

Ces mots, plutôt que de me blesser, à vrai dire me rassurent, je l'avoue.
Je ne nie pas mon étonnement, venant d'un être que je m'évertuais à protéger verbalement l'après-midi même,
Mais ils sont une bonne façon d'affirmer tout fort ce que beaucoup pensent tout bas.
Pas de merci, juste un bravo pour le déclic.
Je suis également un rustre car non, je ne peux pas comprendre que certains mots puissent faire mal.
Je pense juste que chaque mot peut-être interprété différement.
A chacun de trouver la signification qui lui plait.

Je dois dire que ça fait tout drôle de recevoir ça, que j'ai dû relire par deux fois le message et vérifier l'expéditeur.
Mais surtout plus que les mots, le mot m'effraie, par récurrence : Pourquoi ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?

Ceux qui me connaissent un minimum, qui il fut un temps écoutèrent ce que j'avais à dire savent que "pourquoi" n'est pas courant à mon vocabulaire en terme de réflexion constante.
[Il est fort probable que ceux qui me connaissent un minimum ne sachent même pas cela, car partout où j'ai tenté d'exprimer cette idée, je ne reçus qu'incompréhension et inertie de l'esprit]
Non je parle là du "pourquoi" solo, celui qui revient régulièrement depuis quelques mois,
Celui qui me manque, qui me fit perdre en peu de temps beaucoup de monde,
Celui que je ne possède pas encore aujourd'hui pour certains cas.
Mais ceci est une parenthèse parmi d'autres.

A l'heure où j'ai reçu ces mots donc, le "pourquoi" s'est reformé lentement.
Non, pas celle-là, pas cette fois.
Alors j'ai quand même appelé ["Et au cas où tu aurais l'intention de m'appeler, je ne décrocherai pas."] pour laisser un message, parce que je suis têtu dans les choses qui se soustraient à ma pensée.
J'aime à avoir le contrôle.
Si celui-ci m'échappe, le résultat, vous le connaissez Mesdemoiselles.

J'ai aussi écrit, parce que c'est encore ma plume qui me satisfait au mieux.
J'ai eu ma réponse un paquet de minutes plus tard, j'ai eu mon "pourquoi".
Un "pourquoi" bien amer, signifiant sûrement la remise en cause d'un règne humoristique vieux de quelques années seulement.
Rien à voir avec toutes les autres alors.

Je puis blesser par une série de mots mal ajustés donc, même quand mon intention est exactement le contraire.
Ca s'est déjà vu il y a peu.
Qui blâmer ?
Un peu vous, un peu moi sûrement.
On pourrait dire si ça vous rassure qu'on est trop différents pour bien co-exister.
Un peu facile, mais vous préférez la facilité n'est-ce pas ?
Moi aussi en un sens.

Je ne m'excuserai pas, tel que je m'évertue à l'expliquer à Prisca depuis quelques minutes [c'est drôle comme certaines situations incitent certaines personnes à communiquer],
Parce que ce ne sont pas mes préceptes que de m'excuser.
Ne perdez malgré tout pas à l'esprit que je protège à ma façon les gens qui me tiennent à coeur.

L'être indélicat, égoïste et vulgaire voire méchant que je suis se réjouit bien que les choses soient claires :
Plus d'excuses, vous savez quoi je suis.
Ou à peu près. *



Lundi 22 octobre 2007 à 22:39

* Ca faisait un petit bout de temps que j'avais pas eu un week-end comme ça.
Je n'sais si j'dois vous raconter, si ça peut avoir un quelconque intérêt pour vous ou pas.
Disons pour faire bref que :

Vendredi ch'uis allé garder mon neveu chez ma soeur, avec Charly, Manon et Sawat,
Qu'on a bien mangé, bien picolé, bien fumé (faisait un petit bout de temps que je n'avais point tant fumé avec plaisir), et bien dormi.
On s'est fait une raclette de batard.
J'aurais beaucoup rit allongé sur le tapis devant un film muet d'Arte.
On a joué au jeu des lettres, proposé avec brio par Manon :
Chacun à tour de rôle propose un mot ayant pour initiale  une lettre donnée, et ce jusqu'à épuisement du vocabulaire personnel (on a fait toutes les lettres de l'alphabet).
Oui, très intéressant.
Ma soeur semblait heureuse, faut dire que c'était son anniversaire et qu'elle a eu droit à un bouquet, un repas avec mon autre soeur et un massage des pieds en une seule soirée !
Le petit a eu son histoire, nous nos grammes.

Samedi mes parents n'étaient point là.
Alors Parloche avec passage chez Hugo faire un - bref - coucou aux gadjos que je n'avais pas vu depuis un petit bout de temps.
Faits habituels, avec moins de monde et pas de baguarre !
Retour vers 1H, rassurer ma soeur sur mon maintient en vie et repartage pour la fête de Bastien, où nous restâmes quelques temps, totalement saouls.
J'ai brièvement retrouvé Roman, et nous avons tous beaucoup ris, et ça c'est chouette.
Antonin eut beaucoup de peine à nous mettre dehors, je compatis sincérement à sa peine [voir article précédent].

Et aujourd'hui, méga-réunion-délégué, globalement intéressant, avec bon petit repas à la clef.
Le lycée va bouger cette année, ça aussi c'est chouette.
A noter que plusieurs espaces de communication vont sûrement être aménagés sur internet.
Je vous en reparle, et vais - essayer de - bosser ma philo.
Bounne noy. *

Dimanche 21 octobre 2007 à 3:42

* [Et pourtant] j'aurais traversé trois villes pour Elle(s)...

J'ai failli tirer un laidron semblerait-il ce soir.
Merci les gens masculins d'avoir modéré mes ardeurs.

"Et le jour où le Parlement se lèvera, sonnera l'hécatombe pour l'armée des Wacailles" *


"Nan les gars, pas la trotinette...nan remets le vélo s'il te plait ! Mais arrête avec le bâton sauteur...euh, les fléchettes à leur place please ! Nananan, la trotinette...putain les gars s'il vous plait, cassez vous !"



Mercredi 17 octobre 2007 à 23:33

* Finallement, il semblerait que mes frangines aies ammené avec elles l'inspiration tant convoitée.

Le mercredi soir, mes deux soeurs (qui sont je vous le rappelle au passage les plus belles soeurs du monde), rentrent de la danse vers tard.
Depuis la rentrée, j'entretiens un rituel avec la plus agée : le massage pré-dodo des pieds.
Le pied moyen supporte en une journée énormément de pression, de "stress" m'expliqua-t-elle, alors celui d'une danseuse après un cours le soir...
Je verse donc une huile sur mes grosses mains boudinnées et masse avec entrain et douceur, cela lui - je cite - "procurerait un bien fou ammenant un sommeil plus facile", de part l'évacuation du dit stress.
J'appris par la même que - je cite toujours - "si je fais ça à une nana, elle tombe direct dans mes bras".
Je suppose que le temps que je tape ces quelques lignes, ma soeur a rejoint Morphée,
Et vous voilà prévenus du terrible pouvoir des mains Cyrielliennes.

Mon avenir n'est peut-être pas si incertain :
Ecrivain pour minorités ou Masseur ? *

Mercredi 17 octobre 2007 à 22:37

* Je ne suis pas du tout inspiré ce soir, mais ça me fait un peu mal de voir un article sur Sarkozy tout en haut de mon blog.
J'ai des idées cela dit.
Sur l'enfance, sur une histoire de couple comparable à des boutons, sur un recul personnel...
Mais rien de tout cela ne sortira ce soir.
La Plume n'est pas malade, certes, mais...
J'écris, moi ? Pour qui ? Pour moi, vous ?
Pour chacun qui appréciera de me lire sans doute.
Mais qui, né ici, est en mesure de m'apprécier pleinement ?
Suis-je hautain ? Peut-être...
Manuscritement narcissique ? Sans aucun doute !

Et si je m'exprimais mal ?
Pensée terrifiante, me supprimant le peu que je possède...
J'ai rarement eu besoin de faire réellement comprendre mes idées,
Et les fois où ce fut important, je me suis heurté à l'incompréhension.
Vous êtes idiotes ou je suis illisible ? *


Symbole divin revu et corrigé : "Le sexe de Dieu"

Mercredi 10 octobre 2007 à 23:33

* "Sarkozy n'était pas ivre à la conférence de presse suivant son entretien avec Poutine au G8, car il ne boit pas ?!"

D'accord, je vous crois...

...

...il s'était fait un rail de coke alors ? *

Mardi 9 octobre 2007 à 18:34

* La journée s'est terminée beaucoup mieux qu'elle n'avait commencée.
Et c'est heureux !
Remède : des rires, de la bouf et du sport...comme quoi !
Je laisse malgré tout l'article d'hier.
Pas de regrets... *

Lundi 8 octobre 2007 à 23:11

* Marche, baisse la tête.
Combat le vide.
C'est l'histoire, vous vous souvenez ?
Et bien c'est l'histoire d'un homme qui n'a plus rien ce soir, que ses propres songes.
Entrer dans un monde, depuis quelques temps,
Trouver son bonheur dans chacune des petites choses,
S'apercevoir que face à son propre-contentement,
Il n'y a qu'un amas de gens qui semblent s'evertuer à combattre celà.

"Camille a dit "L'amour c'est de la violence gratuite"
On pourrait penser que c'est de la violence propre à l'aimant,
Chacun son business et démerdes toi,
A quoi vous sert ce sentiment ?
A vous sentir mal, démunis, pauvres face à l'absence d'un être, voire à son départ (également un bien être intense lors de la présence de l'autre ! me répondrez vous sans doute ? savourez bien votre présence entourée de petits coeurs, elle doit prendre son bus dans douze minutes),
Mais cela ne s'arrête pas là.
On se trompe : cette notion de merde apparaît même face à ceux qui s'évertuent à la combattre,
Ainsi pourra-t-elle aisément détruire une union "semi-athée",
Par la force exercée sur un des deux protagonistes,
Et cela des mois plus tard.
Quelle force, quelle magnificiance,
Quelle connerie, quelle désuétude."

Ne plus pouvoir même communiquer est une mort miniature,
Mon comportement nous a amené au suicide des sens ?
Si tu veux, si cela peut te mettre le sourire quand tu raconteras ce magnifique revirement de situation à tes copines pendant que je m'enfilerai plus d'alcool que de raison.
Je ne regretterais jamais mon action,
Car ce que je fais est juste, au moment ou je le fait.
Quel que soit mon état ou mon état d'esprit, chacune de mes actions sont régies par mon bon-sens.
Et c'est bien peu d'humilité que d'avouer cela.
Mais il est incertain que quiconque ne saisisse qu'une poussière de mon propos,
Car il est né d'un cerveau développé à son rythme, sans être poussé à la précipitation.
La plume est Maîtresse.

D'une sphère à l'autre, on peux passer du bonheur miniature à la prise de conscience de la vanité de l'état d'esprit précédent, puis au monde de l'alcool directeur d'une nouvelle sphère, celle de l'évasion, ou de l'enfermement peut-être ?
J'ai visité les deux premières sphères, mis un pied dans la troisième et attends de découvrir la dernière.
Avec l'impatience flagrante de vous laisser à votre marché noir, vous laisser vous cracher au visage et vous bouffer les ongles de pieds quand vos doigts ne ressembleront plus qu'à des moignons informes.

Je suis tellement renfermé sur moi-même que pour un peu, je ne pourrais presque plus ouvrir les yeux sur les valeurs que je m'évertue à sauvegarder : la sincérité, la simplicité, la jouissance du peu.

Le portable vibre, il est 22H57, mon interlocutrice n'a rien compris à ma façon de penser, a déformé les - rares - mots qui se voulaient suaves,
S'enferme à son tour dans des valeurs qui l'ont blessée.
Je parlais à l'instant de la sincérité ?
"C'est ma faute de A à Z, si cela peut te libérer de me l'entendre écrire,
Mais garde à l'esprit que chacune de mes actions se sont déroulées comme je le semblais bon,
Et que non, je ne regrette rien."

Comme pour une maladie quelconque, le coup de blues se soigne sans autre médicament que la nicotine et l'alcool, peut-être même (mais là je m'égare) l'écriture, qui sait ?

Je ne trouverais certes pas mieux que ce que j'ai eu,
Je savourerais alors les instants passés.
Je n'ai pas demandé grand chose ces derniers temps, des petits rien, accessibles à tous, mais l'humain est tellement déterminé - à force de douleur - à subir le plus, qu'il ne s'entend plus chuchoter le moins.

"La parole est très vite démodée, il lui suffit de deux jours pour ne plus avoir de sens"



J'ai retrouvé ça dans un tiroir, photo-anniversaire, modifiée par ma regrettée AphrOdisiaque *



Mercredi 3 octobre 2007 à 22:56

* J'ai un aveu à vous faire :
J'aime bien ce blog tout fin de compte, j'aime ce que j'y mets, j'aime son apparence, j'aime son ambiance...
...et vous me le rendez globalement bien.
Alors comme vous avez été sage, j'ai reformé des catégories, dont voici une brève explication :

Anecdote d'un passant : en général un article très court contant un évènement où un fait vécu marquant, important ou totalement inintéressant.

Inconscience d'un endormi : relatation de rêves dont je me souviens et qui me semblent intéressants ou autre.

Intrusion d'un étranger :
[voir plus bas]

Pensée d'un sage
: développement autour d'une idée, fait de manière plus ou moins douce, plus ou moins classe et plus ou moins longue.

Récit d'un aventurier :
catégorie la plus usité, quand j'ai quelque chose à raconter tout simplement.

Rêve d'un alcoolique :
compte rendu de soirées.

Songe d'un noctambule
: quand je trouve une phrase qui sonne bien la nuit, sur le chemin du retour, sous ma douche, ou aux chiottes, un enchaînement de mots sur lesquels vous pourrez méditer toute la nuit sans y trouver quoi que ce soit d'intéressant et pour cause : il se peut que la phrase n'aie pas de sens (ou que vous ayez confondu avec la date inscrite en haut de l'article).

Ne vous fiez pas trop à ces catégories car je les associent en fait au feeling à mes articles.


Par la même occasion, je vous rappelle le mot de passe invité, des fois que vous soyez coincés chez vous avec une botte de foin nyctalope et que vous ayez envie de manger des huitres :

BeElle

Merci d'utiliser la catégorie "Intrusion d'un étranger" quand vous postez.


A noter aussi que si vous voyez certains articles en italiques, gras ou souligné alors qu'il n'y a aucune raison que ce soit le cas, et bien c'est moche, mais indépendant de ma volonté, c'est Cow qui bogue...

Démerdez-vous ! *

Mercredi 3 octobre 2007 à 22:11

* J'ai plein d'idées d'articles, je les écrirais en temps voulu.
N'a-ce pas toujours été mon mot d'ordre ?
Que chaque article prenne le temps de vivre, qu'on l'aime ou non, et qu'on bave sur le suivant qui tarde à sortir...
Ne perdez pas de vu qu'ils n'ont pas tous un sens, ne fouillez pas la petite bête,
Savourez juste, si vous pouvez...

En attendant, je fais pas ça souvent, mais je ne peux m'empêcher de vous faire partager un petit dialogue MSN avec Gildas, Roi de l'improvisation, Prince du Rire... une perle :

Cyriel :
j'aime beaucoup ta spontanéité
une chaise_ :
moi jaime ton cul tout poilu
une chaise_ :
marrions nous
une chaise_ :
et élevons nos enfants en grèce
Cyriel :
avec des coups de pelles rouillées
une chaise_  :
et un peu damour
Cyriel  :
non
Cyriel :
que des raviolis
une chaise_ :
on mettrai des clous dedans
une chaise_:
et on forcerai ces connard a les manger
une chaise_  :
et quand ils chieront, ces délicats petits clous leurs déchiront l'intestin
une chaise_  :
alors quand nous entendrons leurs cris roques je passerai tes couilles au fer a repasser
une chaise_ :
et nous serons parfaitement heureux
Cyriel  :
ouiiiiiiiiiiiiii
Cyriel :
je te latterai la gueule avec mes couilles plattes
Cyriel :
et tu psalmodieras le nom de Gilbert Montagner
une chaise_ :
je peux pas plutôt chanter la Cabane au fond du Jardin ?
une chaise_  :
je trouve ça plus gore
Cyriel  :
non je suis pro-anal ça va pas être possible
une chaise_  :
ah
une chaise_  :

eh bien dans ce cas jveux me faire une moustache d'Hitler
une chaise_  :
et te faire danser la gigolette avec un sac plastique sur les couilles à l'éffigie de Britney Spears
Cyriel  :
veux tu choquer nos enfants ?
une chaise_  :
bah ça f'ra un double impact
une chaise_ :
ils apprendront a haïr et les couilles et Britney Spears
une chaise_  :
mon idée n'est-elle pas génial, ma chérie ?
Cyriel  :
je pensais plutôt à un jaret de porc à vrai dire
Cyriel :
trêve d'utopies, faisons l'amour, je meurs d'envie de te besogner contre la machine à laver.

Le suite ne vous regarde pas.
C'est idiot ?
Sûrement.
C'est vulgaire ?
Sans doute.
Ca ne vous fait pas rire ?
Tant pis.


Parce que tu as les cheveux gras et des boutons, mais que t'es un artiste, un vrai. *

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