Dimanche 4 novembre 2007 à 23:57

* Ainsi devant mon PC, en peignoir jaune, se pose cette sempiternelle question :
Ce qui suit interessera-t-il quelqu'un ?
Les nuits que vous n'avez pas partagé avec moi pourraient-elles déclencher en vous un quelconque intérêt ?
Je crève cependant d'envie de vous raconter ces trois jours de fêtes chez Demoiselle Totoche.
Alors allons-y, et on verra qui ça passionne.
Disons qu'au pire, le plaisir que j'éprouve à l'écrire compensera la morosité d'un public endormi.
Appréciez au passage l'inspiration du titre.


Mercredi soir :


Halloween.
Première partie de soirée : Parlement, que vous commencez à vous imaginer maintenant de par mes écrits.
Félicitation à Roman et Markus pour les déguisements.
...et à Sarah pour ses efforts ?!
Ch'uis rentré par le dernier métro, et j'ai croisé ma soeur, avec qui j'ai fais route vers la maison.
J'ai eu droit à une mini-morale sur l'alcool abusif à chaques soirées.
Normal et sympathique.
Une fois partie et alors que je m'apprêtais à gagner la maison de Totoche, j'ai vu un groupe de jeun's débouler d'un coin de rue.
Ces gens étaient une demi-douzaine, et n'avaient visiblement jamais géré quelqu'un en mode "méga-bourré-limite-coma", genre je te soutiens le cadavre par le haut des épaules et je laisse la tête à 90° du reste du reste de la masse.
Ils me connaissaient brièvement, moi pas.
Mais ils m'ont amusé, alors j'ai soutenu leur cause et leur copine.
Nous l'avons -trans-portée jusque Champion, où la mère d'une camarade les attendait.
Je subodore que bien que fort jolie, elle fut un peu menteuse : si elle pesait 46kg, moi j'en faisais 69 habillé.
J'ai ensuite fait route vers la fête, accompagné de Totoche et Jérôme qui m'avaient rejoints.
Il y avait du monde, j'ai communiqué sur MSN à m'en engueuler, j'ai chanté très faux comme à l'habitude, et j'ai sûrement fait des tas d'autres trucs trop biens mais de là à m'en souvenir...
Me suis retrouvé dans "mon" lit (lit que je me suis attribué, qui appartient je dois l'avouer en vérité à son frère), et j'ai dormi comme une loque, portable, fin de bouteille et cendar à portée de main.


Jeudi soir :


Soirée raclette du club de chf'al.
Je passe donc brièvement chercher des provisions (un rosé, un tire-bouchon et mon feu), le temps de passer ma tête par la porte et de souhaiter un "bonne soirée & bon appétit" aux chevaliers, que je suis déjà aux Bancs, bouteille ouverte, seul, à attendre, calme.
Taf, gorgée, taf, gorgée...
Arrivée de Luke, puis de Léo, puis des autres.
La bouteille est terminée et ça discute dur de tout et de rien.
Arrivée 23H, je me mets en route vers la maison, où m'attendent le reste de la raclette.
J'ai faim, ch'uis éméché, ch'uis content, mon pas est légé, mon oeil humide de quiétude.
J'arrive, perçois rires et exclamations, en conclu que le repas était bien arrosé.
Je passe sous la terrasse, d'où l'on me décrète joyeusement "Oooh Sullian, ***** a pas envie de te voir!".
Chouette, welcome home little boy.
Je rentre, me rue sur la raclette.
Le massacre aurait dût être interdit à tous publics.
S'ensuit un Jungle Speed, où je m'apperçoit horrifié que Marlène est juste un peu plus rapide que moi, comme elle était juste un peu plus juste que moi à Singstar.
Je suis dépité, tente de me suicider avec une capsule, renonce et boit la bière qui était en dessous.
Les Gadjos arrivent et se posent dans le salon.
Je suis ce soir la victime perso de Totoche, et m'en prend plein la gueule pour tout, mais Bozo est de bonne humeur alors ça n'ébrêche pas sa bonne humeur.
Je crois même que j'ai été aimable avec Jeanne, les voies du Saint-Gramme sont impénétrables.
Je monte sur l'ordi, met de la bonne musique et discute avec Maud.
Longuement, avec grand intérêt semble-t-il.
De quoi ? Je n'sais.
Tout et rien au hasard ?
Alex et Marlène dansent derrière moi comme je cite, "des chiennes lubriques" ou "putes en chaleurs", je n'ai pas retenu le terme exact.
Une petite blonde que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam, vient s'assoir à côté de moi et me fait la causette en même temps.
Et là, internet me lâche.
Je tente de me pendre du haut de l'escalier avec la souris, mais renonce derechef.
Maud me textote son désarois, que je partage.
La petite blonde est à présent sur mes genoux sans que j'ai pu bien comprendre comment elle est arrivée là et me roule des paloches.
On redescend avec les autres, pis on a fait comme d'hab', parler, boire, rire, etc etc...
Pis on va se pieuter dans "mon" lit.
La suite est floue, et de toutes façons ne vous regarde pas.
Je crois juste que je suis trop sage [je vous expliquerai cette notion dans un futur article].
Je ne me souviens pas de mon endormissement et à peine de mon réveil.


Vendredi soir :

Bien nous a pris de faire le plein en bière dans l'après-midi avec un jeune homme fort délectable avec de belles petites fesses et un beau T-shirt moulant, Maxime.
Soirée plus calme aussi, moins de monde, moins d'alcool également.
On étreine le Twister que ma petite soeur et moi même avons confectionné nous même sur un vieux rideau de douche, qui roxe d'ailleurs sa race soit dit en passant, puis Jungle Speed derechef ou je perds de nouveau contre l'autre rousse.
Le temps de m'indigner du culot de certaines gens, je relâche mon portable et on se matte un bon vieux navet : La Momie.
Imhotep, tout çaaa...
Drôle, détendant, efficace.
Je fais pâle figure avec mes huit heures de sommeils des deux nuits précédentes.
Je fais promettre à Justine de passer me faire un bisou avant de partir, à 9H le lendemain, "et que je m'en souvienne surtout".
Me couche, rêve d'un Alien à cinq têtes de mort sortant du ventre du mec qui perd ses lunettes et se fait choper les yeux et la langue.
Justine passe troubler mes doux cauchemards, je me rendors deux heures.
Me lève à 11H, direction rangement de la baraque, peste contre les tapis qui rajoutent plus de poussière que t'en à enlevé.
Embrasse Totoche, rentre chez moi.

Pas de photos malheureusement de ces soirées,
Merci beElle, merci aussi à ceux qui rangent (trop rares) ainsi qu'à ceux qui ont contribué à ma bonne humeur alcoolisée.*

Lundi 29 octobre 2007 à 21:16

* Bien le merci à Guéno pour ce week-end mouvementé, photos en masse bientôt (dès que je réussis à contacter Don Pablo), pour une fois l'image remplacera le mot. *

Lundi 22 octobre 2007 à 22:39

* Ca faisait un petit bout de temps que j'avais pas eu un week-end comme ça.
Je n'sais si j'dois vous raconter, si ça peut avoir un quelconque intérêt pour vous ou pas.
Disons pour faire bref que :

Vendredi ch'uis allé garder mon neveu chez ma soeur, avec Charly, Manon et Sawat,
Qu'on a bien mangé, bien picolé, bien fumé (faisait un petit bout de temps que je n'avais point tant fumé avec plaisir), et bien dormi.
On s'est fait une raclette de batard.
J'aurais beaucoup rit allongé sur le tapis devant un film muet d'Arte.
On a joué au jeu des lettres, proposé avec brio par Manon :
Chacun à tour de rôle propose un mot ayant pour initiale  une lettre donnée, et ce jusqu'à épuisement du vocabulaire personnel (on a fait toutes les lettres de l'alphabet).
Oui, très intéressant.
Ma soeur semblait heureuse, faut dire que c'était son anniversaire et qu'elle a eu droit à un bouquet, un repas avec mon autre soeur et un massage des pieds en une seule soirée !
Le petit a eu son histoire, nous nos grammes.

Samedi mes parents n'étaient point là.
Alors Parloche avec passage chez Hugo faire un - bref - coucou aux gadjos que je n'avais pas vu depuis un petit bout de temps.
Faits habituels, avec moins de monde et pas de baguarre !
Retour vers 1H, rassurer ma soeur sur mon maintient en vie et repartage pour la fête de Bastien, où nous restâmes quelques temps, totalement saouls.
J'ai brièvement retrouvé Roman, et nous avons tous beaucoup ris, et ça c'est chouette.
Antonin eut beaucoup de peine à nous mettre dehors, je compatis sincérement à sa peine [voir article précédent].

Et aujourd'hui, méga-réunion-délégué, globalement intéressant, avec bon petit repas à la clef.
Le lycée va bouger cette année, ça aussi c'est chouette.
A noter que plusieurs espaces de communication vont sûrement être aménagés sur internet.
Je vous en reparle, et vais - essayer de - bosser ma philo.
Bounne noy. *

Dimanche 21 octobre 2007 à 3:42

* [Et pourtant] j'aurais traversé trois villes pour Elle(s)...

J'ai failli tirer un laidron semblerait-il ce soir.
Merci les gens masculins d'avoir modéré mes ardeurs.

"Et le jour où le Parlement se lèvera, sonnera l'hécatombe pour l'armée des Wacailles" *


"Nan les gars, pas la trotinette...nan remets le vélo s'il te plait ! Mais arrête avec le bâton sauteur...euh, les fléchettes à leur place please ! Nananan, la trotinette...putain les gars s'il vous plait, cassez vous !"



Mardi 18 septembre 2007 à 22:48

* Ce week-end, l'être exquis que je suis est retourné au Parlement, après deux bons mois d'absence,
Deux soirées de suite pour le coup, parce que dans la famille, on ne fait pas dans la demi-mesure.
On est des oufs nous !
Diablo, les cours et ma joie prenant depuis peu dans ma vie une place considérable,
Vous remarquerez que mon blog, lui, pâti de tout cela,
Ca vous manque hein ?
Vous mangez vos doigts tellement vous êtes impatients ?
Alors laissez vous de quoi faire défiler la page, parce que vous allez en bouffer là.
Ham m'a dit un jour : "Les gens préfèrent les petits articles avec une photo, que les longs sans rien" - les gens sont des teubés illettrés qui regardent les photos parce ça les inspire plus que de devoir lire dix lignes d'un coup, les pauvres chéris.
Vous êtes cons, mais je vous aime quand même, car je suis compatissant.


Vendredi au soir

Achat de provisions, quatre bouteilles, de quoi tenir plus que la nuit en comptant le grapillage à gauche et à droite,
L'allée se fait aux côtés de Sieur Charly, camarade retrouvé.
Arrivée au-dit Parlement, asseyage à une première "table de jeu".
C'est drôle de croiser des gens à gauche à droite, qu'on aime bien, qu'on a pas vu depuis longtemps,
Qui arrivent nets, pour lentement sombrer vers les grammes tant convoités.
La soirée remplie donc sa fonction et bientôt, l'homme ne sait plus mettre deux pieds en ligne droite,
Et c'est là que tout arrive, et que ça c'est vraiment drôle.
Parce qu'il y a ce qu'on peux raconter, de l'ordre du souvenir,
Et ce qu'on te raconte, de l'ordre du trop-bourré-tu-l'apprends-le-lendemain-parfois-c'est-drôle-parfois-pas.
Alors pour la première catégorie : ch'uis allé acheter un Buffalo avec un inconnu, on a croisé une nana qu'on a embarqué avec nous, j'ai joué à différents jeux ayant pour thème l'alcool (avec insultes - gentillettes - à la clef), je suis allé pisser un bon nombre de fois sans me faire ouvrir l'arcade, j'ai croisé des gens vraiment drôle et je suis rentré à patte sur la Poterie.
S'ajoutent à cette liste certains éléments dont je ne peux vous faire part.
Pour la seconde : j'aurais emballé avec fougue une demoiselle qui s'est avérée terriblement rousse, ainsi qu'un damoiseau qui lui s'est avéré par la suite terriblement rigolo, j'aurais affirmé qu'Antonin n'étais pas en seconde à Descartes (toujours avec fougue, je fais beaucoup de chose avec fouguerie quand j'ai picolé), une fois chez Charles j'aurais fait un exposé d'un quart d'heure sur le fait que j'étais bien allé dans cet endroit à Paris qu'on voyais dans le film (la place avec des piliers bleus et blanc)...
S'ajoutent à tout cela des faits soit dont je n'ai pas le souvenir où qui sont des plus classiques bien que toujours efficaces, à savoir beaucoup de rires et de sourires, ainsi qu'un bigotage dont je ne peux pas me passer de vous raconter :

"Descendant les marches de la place, je me casse la gueule (il semblerai que la marche fut glissante...),
Me relève, vérifiant que personne ne se fout de ma gueule, des fois que je pourrais me joindre à ses rires,
Puis me joint à une quelconque conversation.
Les minutes passent, et en estompant un peu les brumes qui envellopent le moment, il s'avère que j'ai ressenti une humidité anormale sur l'ensemble de tout l'arrière de mes jambes et de mes - magnifiques - fesses.
C'était plutôt rose, ni pipi ni caca donc...dommage.
C'est en partance pour la Poterie que j'ai commencé à saisir d'où venait ce liquide.
Mes yeux se sont tournés vers quelque chose que je portai sur le dos, et je crois que la réflexion qui à suivie s'est faite à une vitesse étonnante pour mon état, suivi d'un bon mot comme "putain de bordel de merde" marmonné en language grammé :
Mon sac ! J'ai un putain de sac sur le dos, je l'avais oublié c'ui-là, et ce putain de liquide en vient !
Alors on pose le sac par terre, on ouvre et fait l'inventaire :
Un boitier à lentilles devenu rose, une chemise blanche imbibée, une écharpe idem, le sac trempé, le T-shirt que je porte, mes chaussettes, le futal, pareil et...une bouteille brisée nette en deux.
Réaction :
"AAAAAAAAAAAAH"
En route pour la Poterie, accompagné de nombre de femelles, mais morose quand même : problème lavage en vue, surtout que je viens de comprendre comment cette bouteille cassée à pu arriver là, et que même si se casser la gueule dans un escalier devant deux-cents personne, c'est rigolo en temps normal, ruiner cinq fringues, un sac et une bouteille de rosé, ça fait bader.
Arrivée chez Charles, d'un peu meilleure humeur.
J'explique brièvement l'histoire, me retrouve en caleçon et tourne la machine.
Peu de temps après, direction cuvage dans un bon dodo."

Arrivés à ce stade de l'histoire, vous vous dites déjà "Mouarfmouarf, quel drôle c'ui là, j'ai vraiment hâte de savoir si il à réussit à ratrapper ses fringues" mais comptez vos côtes parce qu'il y a une chute en plus de la réponse, c'est bonus comme ça parce que ch'uis de bonne humeur en ce moment :

"Je me réveillle donc de bon matin (9H quand même...), roule une clope et fout le linge au sèche-linge parce que forcément il était mouillé après une nuit de lavage.
Je le sent et...il sent bon !
Je le regarde et...plus de taches !
Alors tout content je fous tout au dedans et vais me recoucher, me laissant la clope que j'ai oublié d'allumer pour tout à l'heure."

Là vous avez votre réponse, mais vous vous dites "Et la chute, connard ?"
Et bien elle est la suivante :

"Je me réveille donc deux heures plus tard, tout guilleret, me béni de m'être roulé une garot auparavent et va chercher mes sapes en sautillant, ou à peu près.
Je les ammène à la lumière, elles sont un peu frippées - je comprends maintenant l'intérêt du repassage - et les enfile. Et là, c'est drôle mais in the light, elles paraîssent différentes...
En vérité, je me retrouve présentement avec une paire de chaussettes rose, un futal aux reflets rose et une chemise blanche...rose.
Merci connard d'avoir mit l'écharpe rouge avec le reste, je t'aime !"

Voilà pour une première nuit follement mouvementée, et vraiment agréable - il faut savoir rire de tout, même d'un chevelu habillé en pouf.


Samedi au soir :
 
Repos mérité, ce soir, pas d'achats et peu de monde en début de soirée.
Petit comité agréable, dodo chez Antonin par la suite.
Pis on prends quelques bières quand même, puis un peu ce qui passe par là,
Le monde arrive lentement,
On retrouve des visages,
Et on pose son cul sur un muret pour chanter - gueuler - accompagnés à la gratte devant un public en délire.
Certains courent nus autour de la place,
Les gens sont toujours drôles, surtout le monsieur du vendredi que je recroise, accompagné de la même demoiselle rousse.
Et pis finallement la soirée file, quelques vomis plus tard, c'est l'heure de rentrer,
Cajoler l'invincible PS2 de Sieur Nain,
Et puis dodo parce que ça fait pas mal d'heures à ratrapper tout ça.

Enfin tout cela fait bien du plaisir, j'y retournerai, pour sûr.

Bonne nuit.

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