Dimanche 23 septembre 2007 à 19:25

* C'est l'histoire d'un mec :

C'est l'histoire d'un mec qui va bien,
C'est l'histoire d'un mec qui aimerait poser sa tête au creux d'une épaule les soirs de fatigue,
C'est l'histoire d'un mec qui est fatigué de ne pouvoir parler,
C'est l'histoire d'un mec qui s'allonge sous la bruine et s'en roule une autre,
C'est l'histoire d'un mec qui n'aime pas devenir comme les gens,
C'est l'histoire d'un mec qu'en arriverait presque à regretter le temps,
C'est l'histoire d'un mec qui préfère renoncer à la masturbation de masse afin de laisser libre court à ses songes,
C'est l'histoire d'un mec qui tousse très fort,
C'est l'histoire d'un mec en évolution,
C'est l'histoire d'un mec qui se monte la tête,
C'est l'histoire d'un mec qui ne sait pas trop ce qu'il veut à la réflexion,
C'est l'histoire d'un mec qui vire mélancolique contre son gré,
C'est l'histoire d'un mec qui ne s'avoue peut-être pas ses besoins.

C'est l'histoire d'un mec plutôt mignon,
C'est l'histoire d'un mec plutôt gentil,
C'est l'histoire d'un mec plutôt drôle,
C'est l'histoire d'un mec ...

C'est peut-être bien l'histoire d'un mec qui est en manque de cul.

Rassurés ?


"C'est l'histoire d'un mec qui s'allonge contre l'herbe humide,
Du bruit des glands et des branches qui tombent, pareils à des pas se rapprochant de tous côtés, prêts à l'encercler,
D'une cigarette savourée,
D'un chien solitaire et
D'un cafard bienvenu" *

Mardi 18 septembre 2007 à 22:48

* Ce week-end, l'être exquis que je suis est retourné au Parlement, après deux bons mois d'absence,
Deux soirées de suite pour le coup, parce que dans la famille, on ne fait pas dans la demi-mesure.
On est des oufs nous !
Diablo, les cours et ma joie prenant depuis peu dans ma vie une place considérable,
Vous remarquerez que mon blog, lui, pâti de tout cela,
Ca vous manque hein ?
Vous mangez vos doigts tellement vous êtes impatients ?
Alors laissez vous de quoi faire défiler la page, parce que vous allez en bouffer là.
Ham m'a dit un jour : "Les gens préfèrent les petits articles avec une photo, que les longs sans rien" - les gens sont des teubés illettrés qui regardent les photos parce ça les inspire plus que de devoir lire dix lignes d'un coup, les pauvres chéris.
Vous êtes cons, mais je vous aime quand même, car je suis compatissant.


Vendredi au soir

Achat de provisions, quatre bouteilles, de quoi tenir plus que la nuit en comptant le grapillage à gauche et à droite,
L'allée se fait aux côtés de Sieur Charly, camarade retrouvé.
Arrivée au-dit Parlement, asseyage à une première "table de jeu".
C'est drôle de croiser des gens à gauche à droite, qu'on aime bien, qu'on a pas vu depuis longtemps,
Qui arrivent nets, pour lentement sombrer vers les grammes tant convoités.
La soirée remplie donc sa fonction et bientôt, l'homme ne sait plus mettre deux pieds en ligne droite,
Et c'est là que tout arrive, et que ça c'est vraiment drôle.
Parce qu'il y a ce qu'on peux raconter, de l'ordre du souvenir,
Et ce qu'on te raconte, de l'ordre du trop-bourré-tu-l'apprends-le-lendemain-parfois-c'est-drôle-parfois-pas.
Alors pour la première catégorie : ch'uis allé acheter un Buffalo avec un inconnu, on a croisé une nana qu'on a embarqué avec nous, j'ai joué à différents jeux ayant pour thème l'alcool (avec insultes - gentillettes - à la clef), je suis allé pisser un bon nombre de fois sans me faire ouvrir l'arcade, j'ai croisé des gens vraiment drôle et je suis rentré à patte sur la Poterie.
S'ajoutent à cette liste certains éléments dont je ne peux vous faire part.
Pour la seconde : j'aurais emballé avec fougue une demoiselle qui s'est avérée terriblement rousse, ainsi qu'un damoiseau qui lui s'est avéré par la suite terriblement rigolo, j'aurais affirmé qu'Antonin n'étais pas en seconde à Descartes (toujours avec fougue, je fais beaucoup de chose avec fouguerie quand j'ai picolé), une fois chez Charles j'aurais fait un exposé d'un quart d'heure sur le fait que j'étais bien allé dans cet endroit à Paris qu'on voyais dans le film (la place avec des piliers bleus et blanc)...
S'ajoutent à tout cela des faits soit dont je n'ai pas le souvenir où qui sont des plus classiques bien que toujours efficaces, à savoir beaucoup de rires et de sourires, ainsi qu'un bigotage dont je ne peux pas me passer de vous raconter :

"Descendant les marches de la place, je me casse la gueule (il semblerai que la marche fut glissante...),
Me relève, vérifiant que personne ne se fout de ma gueule, des fois que je pourrais me joindre à ses rires,
Puis me joint à une quelconque conversation.
Les minutes passent, et en estompant un peu les brumes qui envellopent le moment, il s'avère que j'ai ressenti une humidité anormale sur l'ensemble de tout l'arrière de mes jambes et de mes - magnifiques - fesses.
C'était plutôt rose, ni pipi ni caca donc...dommage.
C'est en partance pour la Poterie que j'ai commencé à saisir d'où venait ce liquide.
Mes yeux se sont tournés vers quelque chose que je portai sur le dos, et je crois que la réflexion qui à suivie s'est faite à une vitesse étonnante pour mon état, suivi d'un bon mot comme "putain de bordel de merde" marmonné en language grammé :
Mon sac ! J'ai un putain de sac sur le dos, je l'avais oublié c'ui-là, et ce putain de liquide en vient !
Alors on pose le sac par terre, on ouvre et fait l'inventaire :
Un boitier à lentilles devenu rose, une chemise blanche imbibée, une écharpe idem, le sac trempé, le T-shirt que je porte, mes chaussettes, le futal, pareil et...une bouteille brisée nette en deux.
Réaction :
"AAAAAAAAAAAAH"
En route pour la Poterie, accompagné de nombre de femelles, mais morose quand même : problème lavage en vue, surtout que je viens de comprendre comment cette bouteille cassée à pu arriver là, et que même si se casser la gueule dans un escalier devant deux-cents personne, c'est rigolo en temps normal, ruiner cinq fringues, un sac et une bouteille de rosé, ça fait bader.
Arrivée chez Charles, d'un peu meilleure humeur.
J'explique brièvement l'histoire, me retrouve en caleçon et tourne la machine.
Peu de temps après, direction cuvage dans un bon dodo."

Arrivés à ce stade de l'histoire, vous vous dites déjà "Mouarfmouarf, quel drôle c'ui là, j'ai vraiment hâte de savoir si il à réussit à ratrapper ses fringues" mais comptez vos côtes parce qu'il y a une chute en plus de la réponse, c'est bonus comme ça parce que ch'uis de bonne humeur en ce moment :

"Je me réveillle donc de bon matin (9H quand même...), roule une clope et fout le linge au sèche-linge parce que forcément il était mouillé après une nuit de lavage.
Je le sent et...il sent bon !
Je le regarde et...plus de taches !
Alors tout content je fous tout au dedans et vais me recoucher, me laissant la clope que j'ai oublié d'allumer pour tout à l'heure."

Là vous avez votre réponse, mais vous vous dites "Et la chute, connard ?"
Et bien elle est la suivante :

"Je me réveille donc deux heures plus tard, tout guilleret, me béni de m'être roulé une garot auparavent et va chercher mes sapes en sautillant, ou à peu près.
Je les ammène à la lumière, elles sont un peu frippées - je comprends maintenant l'intérêt du repassage - et les enfile. Et là, c'est drôle mais in the light, elles paraîssent différentes...
En vérité, je me retrouve présentement avec une paire de chaussettes rose, un futal aux reflets rose et une chemise blanche...rose.
Merci connard d'avoir mit l'écharpe rouge avec le reste, je t'aime !"

Voilà pour une première nuit follement mouvementée, et vraiment agréable - il faut savoir rire de tout, même d'un chevelu habillé en pouf.


Samedi au soir :
 
Repos mérité, ce soir, pas d'achats et peu de monde en début de soirée.
Petit comité agréable, dodo chez Antonin par la suite.
Pis on prends quelques bières quand même, puis un peu ce qui passe par là,
Le monde arrive lentement,
On retrouve des visages,
Et on pose son cul sur un muret pour chanter - gueuler - accompagnés à la gratte devant un public en délire.
Certains courent nus autour de la place,
Les gens sont toujours drôles, surtout le monsieur du vendredi que je recroise, accompagné de la même demoiselle rousse.
Et pis finallement la soirée file, quelques vomis plus tard, c'est l'heure de rentrer,
Cajoler l'invincible PS2 de Sieur Nain,
Et puis dodo parce que ça fait pas mal d'heures à ratrapper tout ça.

Enfin tout cela fait bien du plaisir, j'y retournerai, pour sûr.

Bonne nuit.

Jeudi 6 septembre 2007 à 23:59

* Ca fait longtemps que vous n'entendez plus parler de ma mère ?
Vous la pensez peut-être morte, voire enterrée ?
Ca vous fous des sueurs froides, votre ventre se contracte et vous vomissez dans des pelles à tarte ?
Rassurez-vous, elle est encore vivante, et en pleine forme !
Petite annecdote dommestique, ça faisait longtemps et ch'uis bien parti pour écrire ce soir étant donné ma bonne humeur...
Je vous la fait courte parce qu'on à pas toute la nuit...

Personnages : Cy, Madame K****
* La scène se déroule dans la maison des K****, aussi appelée "Baraque des fous" par les autochtones *
Cy : - Maman t'aurais une double perforatrice pour feuilles please ?
Madame K**** : - C'est quoi une double perforatrice ?
Cy : - Comme une perforatrice, mais qui fait quatre trous d'un coup, pour mettre les feuilles dans un classeur tu vois, parce que les petites perforatrices faut faire les quatre trous, mais deux par deux alors c'est pas précis...
Madame K**** : - Je ne vois pas...
Cy : * ré-explique *
Madame K**** : - Ca n'existe pas ça ! Ou alors c'est du matériel de pro et ça doit coûter super cher...mais tiens j'en ai une simple si tu veux !
Cy : * ré-explique *
Madame K**** : - Je te dis que j'ai pas ça...pis c'est pour faire quoi d'abords ?
Cy * le plus calmement possible * : - Pour perforer les feuilles de cours et celles sur lesquelles je recopie au propre.
Madame K**** : - Mais pourquoi tu veux perfoer tes feuilles ?
Cy : *ré-explique *
* le ton monte *
Madame K**** : - Prends pas ce ton avec moi hein, je vois pas ou tu veux en venir avec tes histoires de recopiage...
Cy * verse mentalement de la lave en fusion sur sa Maman * : - Je comptes recopier mes cours au propre le soir à la maison, j'en ai pour cinq minutes et j'ai tout au propre apres, tout niquel, pour mieux apprendre tu vois ? Après je mets tout dans un classeur et c'est tout beau j'ai du beau travail.
Madame K**** : - Mais pourquoi tu recopies pas sur une feuille à careaux ?
* et là, c'est le drame *
Cy : - Nan mais je le tape à l'ordinateur mon cours...

* à la prononciation de ce mot, Madame K**** devient toute rouge et lance un puissant "Ah non je ne suis pas d'accords, tu ne vas pas sur l'ordinateur !"...le pauvre Cy tente bien de lui expliquer que c'est juste pour recopier rapidement ses cours, que sur l'ordinateur du haut (Ouinedoze 95 quand même !), il n'y à ni internet ni quoi que ce soit d'autre que le traitement de texte, mais Madame K**** ne semble pas dans un bon jour et ne comprends décidément rien...Cy attrape rageusement son classeur en se maudissant d'avoir voulut demander conseil à sa Môman, ne serai-ce qu'en conditions de travail. Madame K**** le suite jusque dans sa chambre, la bougresse, et s'applique à bien ne rien comprendre : *

Madame K**** : - Je te répète que je ne veux pas que tu recopisses tes cours avec l'ordinateur, non mais qu'est-ce que c'est que cette histoire, tu crois que c'est comme ça que tu vas apprendre ?
Cy : * gros soupir * - C'est pas pour apprendre sur l'ordinateur, c'est pour recopier proprement rapidement pour pouvoir apprendre après !
Madame K**** : *répète la même phrase en un peu modelé *
Cy : * voyant que tout cela n'aboutira pas, cède, exaspéré * - D'accords...
Madame K****  - Je ne veux pas...
Cy - D'accord...
Madame K**** - C'est n'importe quoi...
Cy - D'accord...
Madame K**** - Tu peux le faire à la main...
Cy - D'accord...
Madame K****: Ah mais tu me parles pas comme ça hein parce que je vais t'en mettre une là !
Cy : - Attends je peux pas t'expliquer parce que tu ne m'écoutes pas, ou du moins tu ne comprends pas, je dois pas te répondre parce que je suis un insolent et je dois pas me résigner à ce que tu veux ? Je fais quoi ?
Madame K**** * ne se sentant plus, plus rouge que jamais  * : - Mais tu me prends vraiment pour une cooonnasse !

* là, Cy est vraiment choqué, truc de gueudin qui lui arrive, il voulait juste une perforatrice lui, et pour bosser en plus...en gros il en revint à répéter ça *

Cy : - Tu vois cette feuille le bordel que c'est ? (nb : le cours d'allemand d'aujourd'hui), j'en ai pour un quart d'heure à la recopier à la main, au clavier j'ai finis en cinq minutes, et encore c'est de l'allemand alors faut que je vérifie bien l'orthographe...et c'est tout propre parce que l'ordinateur bah il écrit bien...
Madame K**** * qui à prit la couleur de ses cheveux *  : - Ah oui ? Et bah je te prends au mot tiens, ahahah, tu as cinq minutes montre en main pour la recopier. Tu vas voir tiens...je remonte dans cinq minutes pétante on verra bien où tu en seras...allez va sur ton ordi à la con qu'on en finisse avec ça !
* quitte la chambre en jubilant, très fière d'elle, et redescend*

* Cy prends son torchon, déverouille l'écran de veille en 30 secondes et s'y mets...il se presse un peu, vérifie bien qu'il ne fait pas de fautes. Quatre minutes plus tard, c'est fini. On peux entendre le pas triomphant de Madame K**** dans l'escalier *

Madame K**** : - Alors ahahah, montre un peu ce que tu as fait pour voir
Cy - Bah j'ai fini...
Madame K****  - Hein ? Ah...euh...
La soeur, passant par la : Bah oui il tape vite c'est lui qui recopiait mes cours de prépa...
* quelques minutes plus tard *
Madame K****- Tiens t'as mis "Sir" au lieu de "Sie" ici...
Cy- ...
Madame K****- Bon écoute je reconnais que ça a du bon, pour le vocabulaire c'est très bien, mais recopier tout tes cours un par un tu t'en sortiras pas, pour des synthèses encore...
Cy- Il n'a jamais été question de tout recopier...
* au final, c'est la soeur de Cy qui donna la solution de la perforatrice : il suffisait de mettre des feuilles de cours dans l'imprimante...*
* le rideau tombe sur Cy, qui éternue bruillament en mettant de la morve un peu partout sur ses murs *


Voilàààààà, et là, j'ai résumé, parce que ça a dû durer une bonne demi-heure cette histoire de perforatrice...enfin le truc de dingue quoi, le dialogue n'est jamais passé entre ma mère et moi-même, mais là on pouvais s'inscrire au Guiness Book...
J'espère que c'était un tant soit peu intéressant et que ça ne fait pas rire que moi parce que j'ai mis trois quarts d'heure à écrire cet article et à le mettre en page, alors j'aurais un peu les boules si en fait personne le lisait...
Cela dit je suis toujours de bonne humeur...
Bonne nuit à vous =) *

Jeudi 6 septembre 2007 à 22:38

* Je vais foutrement bien !
Je suis motivé comme un filou pour les cours,
Je vais même volontier au cours de C., histoire de repêcher un peu de vieux rêve.
J'aime à peu près tout le monde,
Je distribue mes sourires édentés à qui veut, et même à qui veut pas...
Passé 23H20 je me retrouve tout seul sur MSN,
Hormis ce petit détail, on peux appeler ça une rentrée triomphale. *

Mercredi 5 septembre 2007 à 21:52

* On va faire dans le classique, parce que je fais pas dans le social :
C'est la rentrée nianiania,
Alors je recommence mon blog blablabla,
Etc etc...
Ce fut court mais bref, formidable.

Plus précisément, je suis copieusement satisfait de mes camarades de classe,
Mes pro-fesseurs n'ont pas l'air bien méchant,
Mon emploi du temps pas surchargé,
Il fait beau,
Ch'uis tellement serrein que j'pourrais m'accoupler avec ma prof d'allemand tiens !

Cette année je vais travailler, et ça va chier.
Lomé n'assume pas sa création, moi si, justement rien que pour le fait qu'elle l'aie créé.
J'ai beaucoup de respect pour les gens qui prennent le temps d'en donner aux autres.
Et c'est ce qui fait que je le porte.
Mais les gens pauvres d'esprit ne peuvent pas comprendre cela je suppose...


Mon sac et moi-même vous souillons au gruyère et vous souhaitons une bonne année scolaire à bord de notre compagnie.*

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